43 KiB
Stream Control
Plan de contrôle web pour piloter des enregistrements OBS répartis sur plusieurs VM/VPS (Windows et Ubuntu) depuis une seule interface.
┌────────────┐ HTTPS + WS ┌──────────────────┐ WS sortant ┌──────────────────┐
│ Navigateur │ ───────────────►│ Serveur de │◄────────────────│ Agent (VM) │
│ dashboard │◄─── temps réel ─│ contrôle │──── commandes ─►│ └► OBS (4455) │
└────────────┘ │ Express + SQLite│ └──────────────────┘
└──────────────────┘ ┌──────────────────┐
◄────────────────│ Agent (VM) … │
└──────────────────┘
Le sens des connexions est le point clé : ce sont les agents qui se connectent au
serveur, pas l'inverse. Aucun port entrant à ouvrir sur les VM d'enregistrement, aucune
IP publique nécessaire, et obs-websocket reste sur 127.0.0.1.
Fonctionnalités
- Découverte automatique des agents par jeton d'enrôlement, ou provisionnement manuel.
- État temps réel par VM : OBS connecté, enregistrement en cours, durée, taille du fichier, scène active, FPS, frames perdues, CPU, espace disque restant.
- Commandes unitaires ou groupées : démarrer/arrêter/mettre en pause/découper un enregistrement, démarrer/arrêter un stream, changer de scène, de profil, de collection, changer le dossier d'enregistrement.
- Journal d'évènements horodaté, persistant et diffusé en direct, plus un historique par VM filtrable (🕘 sur la fiche de l'agent).
- Reconnexion automatique de bout en bout (agent → serveur, agent → OBS, dashboard → serveur).
- Pause automatique pendant les shows privés (Stripchat), avec reprise et rappel du plein écran au retour du flux public.
- Clôture différée sur passage hors-ligne : une coupure brève ne découpe pas le fichier, une vraie fin de diffusion le termine.
- Enregistrement automatique d'un streamer sur une VM dédiée, dès qu'il est en direct depuis assez longtemps, avec priorité et interruption quand plusieurs profils se disputent la même machine.
- Presets d'enregistrement appliqués à OBS depuis l'interface, réglables VM par VM : de « Économe » à « Sans perte ».
- Frise des diffusions : l'historique des streams de chaque profil suivi, avec en surimpression ce qui en a été capturé — par profil sur sa fiche, ou tous ensemble dans l'onglet « Timeline ».
Prérequis
- Node.js 22+ sur le serveur et sur chaque VM (le serveur utilise
node:sqlite). - OBS 28+ sur chaque VM, avec Outils → Paramètres du serveur WebSocket activé. Note le port (4455 par défaut) et le mot de passe.
- Pour le rappel du plein écran sous Ubuntu : Firefox, en mode de pilotage « WebDriver BiDi »
(voir Deux façons de piloter le navigateur).
Le mode historique exige en plus
xdotoolet une session X11.
Démarrage rapide (développement)
npm install
cp .env.example .env # renseigne ADMIN_PASSWORD, SESSION_SECRET, ENROLLMENT_TOKEN
npm run dev # serveur :8080 + dashboard Vite :5173
Puis, dans un autre terminal, un agent local :
cd packages/agent
cp agent.config.example.json agent.config.json # colle le ENROLLMENT_TOKEN dans "token"
npm run dev
L'agent s'enrôle, reçoit son jeton permanent, le réécrit dans agent.config.json, et
apparaît dans le dashboard sur http://localhost:5173.
Déploiement
La procédure complète est dans DEPLOY.md : interface en Docker Compose, agents en une commande, artefacts construits et publiés par Gitea Actions.
En résumé :
# Interface (machine du plan de contrôle)
docker compose up -d
# Agent Ubuntu
curl -fsSL <gitea>/api/packages/jeanbon/generic/stream-control-agent/latest/install-agent.sh \
| sudo bash -s -- --registry <gitea> --server ws://<IP_DU_CONTROLE>:8080/ws/agent --token <JETON>
# Agent Windows (PowerShell administrateur)
& ([scriptblock]::Create((irm '<gitea>/api/packages/jeanbon/generic/stream-control-agent/latest/install-agent.ps1'))) `
-Registry '<gitea>' -Server 'ws://<IP_DU_CONTROLE>:8080/ws/agent' -Token '<JETON>'
Les agents ne sont volontairement pas conteneurisés : ils doivent voir l'OBS local et la fenêtre du navigateur.
Pour vérifier une installation à tout moment :
node /opt/stream-control-agent/agent.cjs --check
Configuration
Serveur — .env (voir .env.example)
| Variable | Rôle |
|---|---|
PORT, HOST |
Écoute HTTP/WebSocket |
ADMIN_PASSWORD |
Mot de passe du dashboard |
SESSION_SECRET |
Clé HMAC des sessions (32+ octets aléatoires) |
ENROLLMENT_TOKEN |
Jeton d'auto-enregistrement ; vide = désactivé |
DB_PATH |
Fichier SQLite |
STATUS_INTERVAL_MS |
Fréquence de remontée d'état des agents |
AGENT_TIMEOUT_MS |
Délai avant de déclarer un agent hors-ligne |
Agent — agent.config.json (ou variables d'environnement)
| Clé | Variable | Rôle |
|---|---|---|
serverUrl |
SERVER_URL |
wss://control.exemple.com/ws/agent |
token |
AGENT_TOKEN |
Jeton d'enrôlement puis jeton propre à l'agent |
name |
AGENT_NAME |
Nom affiché (défaut : hostname) |
obs.host/port/password |
OBS_HOST / OBS_PORT / OBS_PASSWORD |
Repli local ; le serveur pousse la config de référence |
insecureTls |
INSECURE_TLS=1 |
Accepter un certificat auto-signé |
Les paramètres OBS édités dans le dashboard sont poussés à chaud vers l'agent : pas besoin de se connecter à la VM pour changer un mot de passe obs-websocket.
Pause automatique pendant les shows privés
Quand un streamer bascule en show privé, le flux public est remplacé par un écran d'attente : l'enregistrement continue mais ne capte plus rien d'utile, et le lecteur sort du plein écran. L'agent peut surveiller le statut du streamer et réagir seul.
Configuration par agent, dans Configuration → Surveillance du stream :
| Réglage | Effet |
|---|---|
| Pseudo du streamer | Celui de l'URL de sa page |
| Intervalle de sonde | Fréquence d'interrogation de l'API (10 s par défaut, plancher 3 s) |
| Lectures avant pause | Lectures « privé » consécutives exigées avant d'agir (2 par défaut) |
| Statuts « privé » | Statuts déclenchant la pause — retire groupShow pour continuer à enregistrer les shows de groupe |
| Touche / fenêtre / délai | Raccourci plein écran à renvoyer au lecteur après le show |
Ce que fait l'agent
- Il interroge
GET /api/front/v2/models/username/{pseudo}/camet lituser.user.status. Valeurs relevées en production :public,private,p2p,groupShow,idle. - Statut privé confirmé →
PauseRecord, en mémorisant que c'est lui qui a mis en pause. - Retour au public →
ResumeRecord, puis envoi de la touche plein écran après le délai configuré, le temps que le lecteur ait rechargé le flux.
Trois garde-fous, parce qu'une automatisation qui coupe un enregistrement au mauvais moment coûte plus cher que quelques secondes d'écran d'attente enregistrées :
- La pause exige plusieurs lectures consécutives, la reprise agit immédiatement. Une fausse pause perd du contenu réel ; une fausse reprise ne coûte rien.
- Une sonde en échec ne déclenche jamais rien. API injoignable ou réponse inattendue : l'agent conserve le dernier état connu et ne touche pas à l'enregistrement.
- Une pause manuelle n'est jamais reprise automatiquement. L'agent ne reprend que ce qu'il a lui-même mis en pause.
Un passage hors-ligne (idle) ne provoque ni pause ni reprise : seul le retour effectif
du flux public relance l'enregistrement.
Deux façons de piloter le navigateur
Le rappel du plein écran dépend entièrement de ce choix, qui se règle par agent dans « Pilotage du navigateur ».
| WebDriver BiDi (recommandé) | Lancement simple (historique) | |
|---|---|---|
| Ouverture d'une page | commande dans l'instance pilotée | un processus lancé par page |
| Plein écran | commande WebDriver adressée à Firefox | touche envoyée au serveur d'affichage |
| Effet vérifié ? | oui — document.fullscreenElement est relu |
non |
| Session Wayland | fonctionne | impossible (voir plus bas) |
| Dépendances | Firefox | xdotool + session X11 |
WebDriver BiDi
Firefox expose ce protocole dès qu'on le lance avec --remote-debugging-port : ni
geckodriver, ni Selenium, une simple WebSocket JSON sur la boucle locale. L'agent
implémente le strict nécessaire (bidi.ts, firefox.ts).
Le renversement est là : l'agent possède le navigateur au lieu de lui envoyer des URL en espérant. Il parle à Firefox, pas au serveur d'affichage — d'où le fonctionnement identique sous Wayland, où xdotool ne voit rien.
Séquence du rappel de plein écran :
browsingContext.activate— sans quoi la touche partirait vers un onglet d'arrière-plan ;input.performActions— la touche configurée (fpar défaut), délivrée à la page comme un vrai évènement (isTrusted: true), donc traitée par le lecteur du site ;- relecture de
document.fullscreenElement, et verdict rapporté dans l'historique de la VM.
Une seule voie, volontairement, sans repli. Une version antérieure appelait
requestFullscreen() sur l'élément <video> brut quand document.fullscreenElement restait
vide après la touche — mais ce champ ne dit rien du mode « théâtre » de Stripchat, qui garde
la barre du haut visible et n'a le plus souvent rien à voir avec l'API plein écran native du
navigateur. Le repli déclenchait alors un vrai plein écran natif — vidéo seule, tout le reste
disparu — l'exact inverse de ce que la touche du lecteur, elle, obtient. confirmed reste
donc indéterminé (undefined, pas false) quand l'API native ne signale rien : ce n'est pas
un échec, juste un mode que ce champ ne peut pas observer.
Un profil Firefox dédié est obligatoire, pas cosmétique : le port de pilotage ne
s'ouvre qu'au démarrage du processus, et deux instances ne peuvent pas partager un profil.
L'agent en gère un et y réécrit un user.js à chaque lancement — chaque préférence y supprime quelque chose qui finirait dans le fichier
enregistré, ou qui empêcherait un démarrage sans surveillance :
| Préférence | Pourquoi |
|---|---|
full-screen-api.warning.timeout = 0 |
le bandeau « … est maintenant en plein écran » se retrouvait dans les premières secondes de chaque fichier |
media.autoplay.default = 0 |
sans lecture automatique, l'agent enregistre une image fixe sans que rien ne le signale |
browser.aboutwelcome.enabled = false, browser.startup.page = 0, … |
tout onglet d'accueil passerait devant la page du streamer |
browser.sessionstore.resume_from_crash = false |
un dialogue modal bloquerait toute commande |
app.update.auto = false |
une mise à jour fermerait la fenêtre que capture OBS, en plein enregistrement |
Firefox en snap (Ubuntu)
Sur Ubuntu, firefox est un snap, et cela impose deux choses.
L'interface home d'un snap exclut délibérément les fichiers et répertoires cachés —
ceux commençant par un point, réputés contenir des données sensibles. Un profil sous
~/.stream-control/ y est donc inaccessible, et Firefox meurt sans jamais ouvrir son port —
sans message d'erreur exploitable : la confinement AppArmor bloque au niveau du noyau, pas
dans la sortie du processus.
L'agent détecte le paquet snap de deux façons, l'une ne suffisant pas partout : en suivant
la chaîne de liens de la commande (/usr/bin/firefox → /snap/bin/firefox →
/usr/bin/snap, la forme la plus courante), et en lisant le contenu d'un éventuel script
d'aiguillage — certaines images Ubuntu placent en /usr/bin/firefox un petit script qui
exécute le snap en son sein, sans aucun lien symbolique dans la chaîne. Dans les deux cas,
le profil est placé sous ~/snap/firefox/common/stream-control-profile. Un profil explicitement configuré dans un
répertoire caché est refusé avant le lancement, avec l'explication.
Par ailleurs, firefox n'est ici qu'un lanceur : il passe la main au snap et sort
aussitôt en code 0 pendant que le vrai navigateur démarre derrière. L'agent ne traite donc
qu'une sortie non nulle comme un échec ; sinon il abandonnerait le cas nominal au bout de
quelques centaines de millisecondes.
La sortie de Firefox est redirigée vers <profil>/firefox.log, et ses dernières lignes
utiles accompagnent tout échec de démarrage — c'est le seul endroit où il explique son
refus. Les lignes update.go:193: cannot change mount namespace … sont du bavardage
systématique de snapd, sans rapport avec Firefox : elles sont comptées puis écartées de
l'extrait, sans quoi elles chasseraient la vraie erreur.
Le démarrage laisse 150 s au navigateur. Ce n'est pas de la prudence : un snap lancé à froid sur une VM, avec un profil neuf à construire, dépasse couramment la minute. L'agent signale sa patience toutes les 20 s dans l'historique de la VM.
Verrou de profil bloqué
Le profil est exclusif à l'agent : personne n'y travaille à la main en temps normal. Un lancement qui échoue sans que le processus Firefox s'arrête (l'ancien comportement, avant correction) y laisse un verrou — et chaque tentative suivante se heurte alors au dialogue « Firefox est déjà ouvert », qui n'ouvre jamais le port de pilotage et bloque indéfiniment, y compris un lancement manuel de diagnostic sur ce même profil.
Deux garde-fous, l'un préventif et l'un correctif :
- un lancement qui échoue termine désormais le processus qu'il venait de créer, plutôt que de le laisser tourner comme verrou pour la prochaine tentative ;
- avant chaque lancement, l'agent identifie (sous Linux, via
/proc/<pid>/cmdline) tout processus dont la ligne de commande référence exactement ce profil, le termine, puis efface le verrou. La correspondance porte sur le chemin exact du profil : rien d'autre ne peut être atteint par erreur.
Au premier passage en BiDi, une nouvelle fenêtre Firefox s'ouvre : pointe la source « capture de fenêtre » d'OBS dessus une fois. Ensuite elle survit aux enregistrements comme aux redémarrages de l'agent — le processus est lancé détaché, et l'agent se rattache au port plutôt que de relancer.
Session déconnectée (cookies)
Le profil piloté part vierge, par choix — c'est ce qui le rend indépendant du reste de la session graphique, insensible à ce que l'opérateur ouvre ou ferme par ailleurs. Mais un site comme Stripchat exige une session ouverte, et rejouer un formulaire de connexion à chaque redémarrage n'a rien d'automatisable proprement.
Le bouton « Importer les cookies du Firefox personnel », dans la configuration de
l'agent, copie cookies.sqlite (et permissions.sqlite) depuis le profil Firefox normal de
l'utilisateur vers le profil piloté. Toujours en lecture seule côté source : rien n'y est
jamais écrit. Connecte-toi d'abord dans ce Firefox-là, celui que tu utilises au quotidien sur
la VM ; l'agent retrouve son profil par défaut via profiles.ini, comme le ferait Firefox
lui-même au démarrage.
L'instance pilotée en cours, s'il y en a une, est fermée par l'opération : la capture suivante la relance et repart avec les cookies fraîchement copiés. Un import se refait à volonté — chaque copie remplace la précédente, rien ne s'accumule.
Limite assumée : seuls les cookies sont copiés, pas le localStorage ni l'IndexedDB. La
quasi-totalité des sites, Stripchat compris, portent la session dans un cookie ; si un site
s'appuyait uniquement sur un jeton en stockage local, cet import ne suffirait pas.
Qualité du flux Stripchat
À ne pas confondre avec les presets d'enregistrement ci-dessus : ceux-là règlent ce qu'OBS écrit sur disque ; ce réglage-ci règle ce que le lecteur Stripchat affiche à l'écran, donc ce qu'OBS capture en premier lieu. Un preset au maximum ne sert à rien si le lecteur diffuse en 720p — OBS ne peut pas inventer des pixels absents du flux source.
Stripchat ne démarre pas toujours sur sa meilleure qualité disponible, et chaque nouvelle page (donc chaque nouveau stream ouvert) repart de ce choix du site, pas du précédent réglage manuel. En mode BiDi, l'agent clique le bouton de qualité du lecteur puis la meilleure option du menu :
- repère le bouton (
.player-resolution) et clique dessus, - attend le menu, puis clique l'option marquée « (Source) », ou à défaut celle dont la valeur numérique (extraite de « 1080p », « 960p »…) est la plus élevée.
Le clic part par un vrai évènement souris WebDriver (input.performActions), pas par un
.click() scripté dans la page : un essai au .click() DOM laissait le menu fermé — le site
ignore apparemment les clics non fiables (isTrusted: false) sur ce bouton.
La comparaison porte sur la valeur numérique, pas sur la position dans la liste : une échelle tronquée (rien au-dessus de 480p) ou une valeur atypique — souvent le cas des flux verticaux, dont la hauteur source ne suit pas l'échelle standard 240/480/720/1080 — ne trompent donc pas le choix.
Couplé à la structure actuelle du lecteur Stripchat — deux classes CSS
(.player-resolution, .player-resolution-tooltip__button--resolution) relevées en
inspectant la page en direct. Sans effet, mais sans erreur non plus (juste un avertissement
dans l'historique), si Stripchat change ce balisage — l'avertissement inclut alors un extrait
du menu tel qu'ouvert, pour diagnostiquer sans repasser par les DevTools.
Lancement simple
Conservé comme défaut pour ne pas changer le comportement d'un agent existant à la mise à jour. L'envoi de touche se fait au niveau du système, pas via OBS.
| OS | Mécanisme | À prévoir |
|---|---|---|
| Ubuntu | xdotool windowactivate + XTEST |
apt install xdotool, session X11 (pas Wayland), DISPLAY accessible à l'agent |
Le cookie X est résolu à l'exécution : $XAUTHORITY, puis /run/user/<uid>/gdm/Xauthority, les cookies Xwayland, puis ~/.Xauthority |
||
| Windows | SetForegroundWindow + SendKeys |
L'agent doit tourner dans la session interactive — d'où la tâche planifiée plutôt qu'un service |
| macOS | AppleScript System Events | Autorisation Accessibilité (prévu pour le développement) |
La fenêtre du lecteur passe au premier plan : les navigateurs ignorent les évènements
clavier synthétiques envoyés sans focus (XSendEvent).
Le titre de fenêtre à renseigner est celui de la fenêtre, pas le nom du processus. Sous
Firefox il vaut <titre de la page> — Mozilla Firefox, et le titre d'une page Stripchat se
termine par | Stripchat : Stripchat comme Firefox conviennent donc. En cas d'échec,
l'agent liste les fenêtres qu'il voit réellement, et agent.cjs --check fait de même sans
rien déclencher.
| Symptôme | Cause |
|---|---|
Authorization required / Invalid MIT-MAGIC-COOKIE-1 key |
cookie X introuvable ou périmé |
Session Wayland : seule la fenêtre technique du compositeur est visible |
voir ci-dessous |
Aucune fenêtre visible sur DISPLAY=:0 |
navigateur lancé hors de la session de l'agent |
| Liste des fenêtres ouvertes | titre mal renseigné — recopier un fragment de la liste |
Le bouton ⛶ sur la fiche de l'agent renvoie la touche à la demande, et ⟳ force une sonde immédiate.
Wayland
Ubuntu démarre en session Wayland par défaut, et Firefox y tourne en client Wayland natif.
Une telle fenêtre est invisible à xdotool : ni activation, ni envoi de touche. Le
symptôme est net — côté X11, seule mutter guard window apparaît, la fenêtre technique du
compositeur. L'agent reconnaît cette signature et le dit explicitement.
La réponse est le mode WebDriver BiDi, qui ne passe pas par le serveur d'affichage.
Les contournements d'avant sont conservés ici pour mémoire, mais ils coûtent tous quelque chose et aucun n'est à préférer :
- forcer Firefox sous XWayland (
MOZ_ENABLE_WAYLAND=0) ajoute une copie d'image par trame ; - basculer la session en Xorg fait chuter les performances de capture (voir « Xorg, Wayland et le coût de la capture »).
Presets d'enregistrement
Chaque VM peut être réglée sur un compromis qualité / charge CPU différent, depuis la fiche de l'agent (⚙ → « Preset d'enregistrement »). Tant que la case n'est pas cochée, l'agent ne touche à rien et OBS garde sa configuration manuelle.
| Preset | Sortie | Qualité | Conteneur | CPU |
|---|---|---|---|---|
| Économe | 720p 30 fps | haute (CRF ~23) | MP4 | ● |
| Équilibré | 1080p 30 fps | très haute (CRF ~16) | MP4 | ●● |
| Qualité maximale | définition de la scène, 60 fps | très haute, encodage lent | MKV | ●●● |
| Sans perte | définition de la scène, 60 fps | aucune perte | MKV | ●●●● |
L'encodeur se choisit séparément : x264 (le seul disponible sur un VPS sans GPU), NVENC,
Quick Sync, AMF ou VideoToolbox. Le preset fournit la valeur de vitesse adaptée à la
famille retenue — veryfast pour x264, p5 pour NVENC, etc.
Ce qui se passe à l'application
L'agent écrit dans le profil OBS courant (SetProfileParameter, section SimpleOutput)
puis ajuste la sortie vidéo (SetVideoSettings). Trois comportements à connaître :
- La qualité prend effet au prochain démarrage d'enregistrement. OBS relit ces paramètres à ce moment-là ; l'interface d'OBS, elle, ne les rafraîchit qu'au changement de profil.
- Changer d'encodeur exige un redémarrage d'OBS. L'objet encodeur n'est instancié qu'au lancement. L'agent le détecte et le signale dans son compte rendu.
- Un preset n'est jamais appliqué pendant une capture : cela la corromprait. La demande est refusée, ou différée jusqu'à l'arrêt de l'enregistrement.
- Un preset en attente est toujours écrit avant le
StartRecordsuivant. Changer de preset juste avant de lancer une capture (la sienne, ou celle d'un autre streamer sur la même VM) ne dépend pas d'un minuteur en tâche de fond : le démarrage attend explicitement que l'écriture soit passée. Sans cette garantie, une capture pouvait démarrer sur l'ancien réglage et y rester verrouillée jusqu'à son propre arrêt — le symptôme perçu était « la qualité ne se met jamais au maximum, et repart au défaut à chaque nouveau stream ».
Le mode de sortie du profil est forcé sur « Simple » : c'est la section que ces réglages pilotent. Un paramètre refusé par la version d'OBS installée n'interrompt pas les autres — il apparaît dans le compte rendu affiché sous le bouton « Appliquer maintenant ».
Diagnostiquer une chute de performance
La fiche de l'agent sépare les deux goulots qu'OBS mesure distinctement. Les confondre mène à régler le mauvais paramètre.
| Métrique | Ce qu'elle dit | Leviers |
|---|---|---|
| Perdu · rendu | La scène n'a pas été composée à temps | Méthode de capture, définition de la scène, accélération 3D du bureau |
| Perdu · encodage | La scène était prête, l'encodeur n'a pas suivi | Preset plus léger, encodeur matériel |
| Rendu (ms) | Durée moyenne de composition d'une image | Doit rester bien sous 1000 / fps (33 ms à 30 fps) |
Les compteurs cumulent depuis le lancement d'OBS, d'où l'affichage en pourcentage : sous 1 %, il n'y a rien à faire ; au-delà de quelques pour cent, le poste indiqué est saturé.
Changer de preset ou d'encodeur ne corrige que la colonne encodage. Si c'est le rendu qui décroche, le problème est en amont d'OBS.
Xorg, Wayland et le coût de la capture
Sur une VM sans accélération 3D, la méthode de capture pèse lourd :
- Wayland : OBS passe par PipeWire, le compositeur lui remet les images déjà composées.
- Xorg : la capture d'écran XSHM recopie tout le tampon à chaque image. La capture de fenêtre XComposite est nettement plus économe — à préférer systématiquement.
Xorg n'était nécessaire que pour le rappel du plein écran par xdotool. Le mode de pilotage « WebDriver BiDi » supprime cette contrainte : Wayland est le bon choix, en performance comme en simplicité.
Un preset trop lourd pour la VM fait chuter les images par seconde : la qualité perçue baisse alors malgré un meilleur CRF. Après un changement, surveille « FPS » et les deux colonnes de frames perdues sur la fiche de l'agent.
Historique par VM
Le journal en bas de page mélange toutes les machines. Le bouton 🕘 de la fiche d'un agent ouvre son historique à lui : mêmes entrées, filtrées sur cette VM, groupées par jour et du plus récent au plus ancien.
Chaque entrée porte un type d'évènement — record.paused, obs.disconnected,
fullscreen.restored, preset.applied… — qui lui donne son pictogramme et sa couleur, et
qui alimente les filtres : Enregistrement, OBS, Surveillance, Problèmes.
Ce champ est facultatif dans le protocole. Une entrée écrite avant cette version, ou envoyée par un agent qui n'a pas encore été mis à jour, s'affiche sans pictogramme plutôt que de disparaître.
Les pauses détectées valent d'être soulignées : elles proviennent de l'évènement
RecordStateChanged d'OBS, pas de la commande envoyée. L'historique montre donc aussi
les pauses déclenchées depuis l'interface d'OBS sur la VM, que le dashboard n'aurait
aucun autre moyen de connaître.
La rétention est celle du journal global (LOG_RETENTION) : les entrées les plus
anciennes sont purgées, toutes VM confondues.
Statuts Stripchat
Le champ autoritatif est user.user.status. Deux familles, deux traitements :
| Statut brut | Signification | Traitement |
|---|---|---|
public |
diffusion publique | enregistré |
private, p2p, groupShow, virtualPrivate, ticketShow |
show payant | pause, sans clôture |
idle |
« revient bientôt » — connecté mais ne diffuse pas | pause, sans clôture |
off, notFound, deleted |
déconnecté | pause puis clôture différée |
idle se distingue de off par isLive: false mais isOnline: true : le streamer est
toujours là, il s'est simplement absenté. Le flux revient, donc l'enregistrement se met en
pause et attend, exactement comme pendant un show privé — il ne se clôt pas.
Ne pas confondre avec offlineStatus, un champ voisin : c'est le message d'absence libre
du modèle (« I'll be back soon »), qui reste renseigné pendant qu'il diffuse. Il ne dit
rien de l'état courant et n'est pas utilisé.
La liste des statuts mis en pause est modifiable par agent, dans « Surveillance du stream ».
Retirer groupShow pour continuer à enregistrer les shows de groupe, par exemple. Les
agents créés avant l'ajout d'idle sont migrés au démarrage du serveur, sauf si leur liste
a été personnalisée.
Passage hors-ligne
Quand le statut brut passe à off, deux temps distincts :
- Pause immédiate. L'écran d'attente n'a rien à faire dans le fichier. Aucun délai, aucune confirmation : reprendre ne coûte rien si la lecture était fausse.
- Clôture différée, après le délai réglé sur la fiche de l'agent (1 h par défaut). Une coupure de quelques minutes est fréquente ; clore tout de suite découperait le fichier en deux. Le compte à rebours est annulé dès que le flux revient, public ou privé, et l'enregistrement reprend dans le même fichier.
Le décompte s'affiche sur la fiche de l'agent. La clôture ferme aussi la fenêtre du navigateur si son pilotage est activé, contrairement à une simple pause.
Régler le délai à 0 clôt dès la première lecture hors-ligne ; décocher « Clore
l'enregistrement quand le flux passe hors-ligne » désactive les deux temps, y compris la
pause.
Notifications Pushover
Onglet Notifications du dashboard. Complète — sans le remplacer — le mécanisme déjà en place (notification navigateur sur l'onglet Streamers, cloche 🔔/🔕 par profil) : celui-ci exige un onglet du dashboard ouvert et l'autorisation du navigateur ; Pushover atteint l'opérateur même dashboard fermé, sur son téléphone.
Réglage global, pas par agent : crée une application sur pushover.net/apps/build (une seule suffit pour tous les usages de Stream Control), renseigne son jeton et ta clé utilisateur, coche « Activer », puis « Envoyer un test » avant d'enregistrer — une notification de test part directement sur les identifiants du formulaire, sans attendre un vrai passage en direct pour découvrir une faute de frappe.
Déclenché sur le même évènement que la notification navigateur : un profil dont notify est
coché (la cloche 🔔) passant à l'état public. Un profil nouvellement suivi est silencieux —
suivre quelqu'un sert souvent à l'observer, et une liste qui grandit ne doit pas transformer
le téléphone en sonnette. La cloche s'active profil par profil, depuis sa fiche. Un échec d'envoi (identifiants invalides,
Pushover injoignable) finit dans le journal, jamais en erreur qui interromprait la veille —
c'est un canal secondaire, pas une condition de son fonctionnement.
Les identifiants ne repartent jamais en clair vers le navigateur : GET /api/settings/pushover
les renvoie masqués (********), comme le mot de passe obs-websocket ailleurs dans
l'interface. Les renvoyer tels quels au PUT laisse la valeur enregistrée inchangée.
Enregistrement automatique
Sur la fiche d'un streamer (onglet Streamers), assigne un agent puis coche
Enregistrer automatiquement. Dès que le profil est en direct depuis AUTO_RECORD_DELAY_MS
(60 s par défaut), le serveur lance la capture sur cet agent, exactement comme le bouton
« Enregistrer » — surveillance des shows privés comprise.
Plusieurs profils peuvent être en automatisme sur la même VM ; c'est la priorité qui les départage. Par défaut la capture en place l'emporte : un profil qui trouve sa VM occupée passe son tour sans rien écraser.
Trois tentatives par diffusion. Les échecs restants une fois les garde-fous passés (OBS injoignable, par exemple) sont surtout persistants ; au-delà, l'automatisme abandonne jusqu'à la diffusion suivante et le dit dans le journal. Passer son tour faute de VM libre n'en consomme aucune — sinon un profil bloqué une heure aurait épuisé ses essais avant même que la machine ne se libère.
Le délai d'amorçage n'est pas une précaution de style : un modèle qui sort d'un show privé repasse « public » quelques secondes avant de se remettre en place. Déclencher sur la première lecture produirait des fichiers de dix secondes.
Priorité et interruption
Une VM ne capture qu'un flux à la fois, mais rien n'empêche d'y assigner plusieurs profils. Deux réglages, sur la fiche d'un streamer, disent qui l'emporte.
Priorité — Basse, Normale (défaut), Haute, Critique. L'échelle est globale pour rester comparable partout, mais elle ne tranche qu'entre profils assignés au même agent : deux VM distinctes ne se disputent rien, et un classement global mêlerait des profils qui ne se croiseront jamais. La fiche affiche donc l'ordre qui compte — celui de la VM : « Ordre sur vm-rec-01 : 1. alice (Haute) ⚡ · 2. bob (Normale) ».
Peut interrompre un enregistrement en cours — décoché par défaut. C'est l'autorisation de couper une capture de rang inférieur pour prendre sa place.
Ce droit est délibérément séparé de la priorité, et non déduit d'elle : interrompre détruit la fin d'un fichier. Cela ne doit pas découler d'un simple changement de rang, mais d'un choix explicite, profil par profil.
L'interruption n'a lieu que si les trois conditions sont réunies :
- le profil candidat a le droit d'interrompre ;
- sa priorité est strictement supérieure — à rang égal, la capture en place reste, ce qui rend les égalités inoffensives ;
- la capture en cours est identifiable, c'est-à-dire rattachée à un profil suivi. Une capture lancée à la main depuis l'onglet Agents n'est jamais coupée : on ignore ce qu'elle vaut, et il n'y a aucune priorité à lui comparer.
La capture évincée est close proprement — commande d'arrêt, puis attente de la confirmation de l'agent avant de relancer — et non écrasée : son fichier reste. Le journal en garde une trace en avertissement : « Priorité : « bob » interrompu au profit de « alice » sur vm-rec-01 ».
La règle vaut aussi pour le bouton Enregistrer : quand elle s'applique, il annonce ce qu'il fera (« Enregistrer (interrompt bob) ») plutôt que de le faire découvrir par un échec ; sinon il reste désactivé, avec le motif du refus en infobulle.
Enfin, la veille sonde les profils du plus prioritaire au moins prioritaire. C'est l'ordre de sondage qui décide qui tente sa chance en premier sur une VM libre : sonder au hasard laisserait un profil mineur s'en emparer, pour se faire couper dans la foulée par son aîné — même résultat, au prix d'un fichier de quelques secondes.
Frise des diffusions
Deux vues sur le même historique : la fiche d'un profil (clic sur sa vignette, onglet Streamers) montre la sienne ; l'onglet Timeline les empile toutes, une voie par profil.
Les diffusions publiques s'y lisent en bleu, et les portions réellement capturées se superposent en rouge, sur la même piste. C'est le point de la vue : ce qui intéresse n'est pas « quand ai-je enregistré » dans l'absolu mais quelle part de chaque diffusion a été gardée — deux pistes séparées obligeraient l'œil à faire l'alignement lui-même. La vue globale rend visibles les chevauchements : deux streamers en direct en même temps sur une seule VM, et ce qui, faute de machine libre, est passé à côté.
Ce qui est enregistré, et comment
| Table | Écrite par | Une ligne = |
|---|---|---|
stream_sessions |
la veille, sur transition d'état | une diffusion publique observée |
recording_spans |
le hub, sur changement de statut d'un agent | un intervalle réellement capturé |
Deux tables et non une : un enregistrement démarre en général après le début du stream, peut s'arrêter avant sa fin, et une même diffusion peut en compter plusieurs. Une pause OBS (show privé) ne coupe pas l'intervalle — elle n'écrit rien mais ne ferme pas le fichier, et la diffusion publique s'est de toute façon interrompue pendant ce temps.
Le rattachement d'une capture à un profil passe par le pseudo sur lequel la veille de l'agent
est calée — c'est startTargetRecording() qui l'y pose. Une capture lancée à la main depuis
l'onglet Agents, sans ce calage, reste sans profil et n'apparaît sur aucune voie.
Une capture dont on n'a jamais vu la fin (VM éteinte en plein enregistrement, serveur
redémarré) est refermée par un balayage périodique — à sa dernière preuve de vie, pas à
l'heure du balayage. Sans cela une VM disparue une semaine passerait pour avoir enregistré
une semaine. La colonne last_seen_at, réécrite à chaque statut reçu, sert exactement à ça,
et la tolérance de 60 s laisse un agent qui redémarre retrouver son intervalle plutôt que
d'en ouvrir un second.
Supprimer un profil suivi efface son historique (ON DELETE CASCADE) : ne plus suivre
quelqu'un, c'est aussi l'oublier.
« Cette VM enregistre » n'est pas « ce profil est enregistré »
Plusieurs profils peuvent être assignés à la même VM, mais elle n'en capture qu'un à la fois. L'interface distingue donc les deux, partout où un état d'enregistrement paraît :
- le profil réellement capturé porte « ⏺ enregistrement en cours » et le bouton Arrêter ;
- les autres profils de la même VM affichent « VM occupée : nom du profil capturé », avec le bouton Enregistrer désactivé — ils ne sont pas enregistrés, et la fiche détaillée l'explique en toutes lettres.
Capture de fenêtre OBS et réutilisation
La source « capture de fenêtre » d'OBS mémorise un identifiant de fenêtre X11. Fermer la fenêtre du navigateur, ou en ouvrir une nouvelle, invalide cet identifiant : la source devient noire et il faut la repointer à la main.
En mode WebDriver BiDi le problème disparaît : l'agent ne relance jamais de processus, il navigue dans l'onglet qu'il pilote. La fenêtre est ouverte une fois et survit à tout, y compris à un redémarrage de l'agent — celui-ci se rattache au port au lieu de relancer. La seule fois où il faut repointer la source OBS est le passage initial en BiDi.
En mode lancement simple, l'agent évite les deux pièges :
- aucun argument par défaut (
--new-windowest proscrit) : Firefox confie l'URL à la fenêtre déjà ouverte ; - à l'arrêt, page vide plutôt que fermeture : la fenêtre survit, et le lecteur cesse de décoder la vidéo.
Les agents configurés avant ce correctif sont migrés au démarrage du serveur, sauf si leurs arguments ou leur comportement d'arrêt ont été personnalisés.
« Firefox est déjà ouvert »
Propre au mode lancement simple : ce dialogue signifie que le processus lancé par l'agent n'a pas trouvé l'instance déjà en cours, et bute sur le verrou de profil au lieu de lui confier l'URL. Le mode BiDi ne peut pas le rencontrer — il n'y a qu'une instance, sur un profil qui n'appartient qu'à l'agent.
Le passage de relais se fait par le bus de session D-Bus — le seul mécanisme disponible sous Wayland, le protocole X de remoting n'y existant pas. Or un service systemd « system » n'hérite pas de ce bus, pas plus qu'il n'hérite du cookie X. L'agent résout donc lui-même, à chaque lancement :
| Variable | Origine |
|---|---|
DISPLAY |
valeur héritée, sinon la socket X présente dans /tmp/.X11-unix |
XAUTHORITY |
$XAUTHORITY s'il existe, puis GDM, Xwayland, ~/.Xauthority |
XDG_RUNTIME_DIR |
valeur héritée, sinon /run/user/<uid> |
DBUS_SESSION_BUS_ADDRESS |
valeur héritée, sinon la socket $XDG_RUNTIME_DIR/bus |
WAYLAND_DISPLAY |
valeur héritée, sinon la socket wayland-<n> du répertoire d'exécution |
agent.cjs --check les affiche toutes. Si le bus ressort en avertissement, vérifie que
l'agent tourne bien sous le même compte que la session graphique : l'utilisateur est
choisi par --user à l'installation.
Éviter l'accumulation d'onglets
Propre lui aussi au mode lancement simple ; en BiDi l'agent navigue toujours dans le même onglet.
Avec les réglages d'usine de Firefox, un lien venu de l'extérieur ouvre un nouvel
onglet : chaque cycle d'enregistrement en laisse donc derrière lui, et les anciens
continuent de décoder leur page. Sur une VM d'enregistrement, règle une fois pour toutes
dans about:config :
browser.link.open_newwindow = 1
L'URL remplace alors le contenu de l'onglet courant. Ouverture et page vide réutilisent le même onglet, dans la même fenêtre — rien ne s'accumule et OBS ne perd jamais sa cible.
Dans OBS, règle aussi la priorité de correspondance de la source sur « Faire correspondre le titre, sinon trouver une fenêtre du même type » : le titre suit l'onglet actif et change à chaque streamer.
API HTTP
Toutes les routes hors /api/login exigent Authorization: Bearer <jeton de session>.
| Méthode | Route | Rôle |
|---|---|---|
POST |
/api/login |
Ouvre une session ({ password }) |
GET |
/api/agents |
Liste des agents et de leur état |
POST |
/api/agents |
Provisionne un agent, renvoie son jeton une seule fois |
PATCH |
/api/agents/:id |
Nom, notes, paramètres OBS, auto-connexion, surveillance, navigateur, preset |
PATCH |
/api/watchlist/:id |
Libellé, agent assigné, notifications, automatisme, favori, priorité, interruption |
GET |
/api/timeline?days=&targetId= |
Diffusions et captures ; sans targetId, tous les profils |
POST |
/api/agents/:id/token |
Régénère le jeton (coupe la session en cours) |
DELETE |
/api/agents/:id |
Supprime l'agent |
POST |
/api/agents/:id/command |
{ action, params }, attend le résultat de l'agent |
POST |
/api/commands/bulk |
Même action sur plusieurs agents, résultat par agent |
GET |
/api/logs?limit= |
Journal récent, toutes VM confondues |
GET |
/api/agents/:id/logs?limit= |
Historique d'une VM, ordre chronologique |
GET |
/healthz |
Sonde de vie (non authentifiée) |
Actions disponibles : obs.connect, obs.disconnect, obs.refresh, record.start,
record.stop, record.pause, record.resume, record.split, stream.start,
stream.stop, scene.set, profile.set, collection.set, recordDirectory.set,
watch.check, hotkey.fullscreen, browser.open, browser.close, capture.start,
capture.stop, preset.apply, agent.update, agent.ping.
Structure
| Paquet | Rôle |
|---|---|
| packages/shared/ | Types du protocole, partagés par les trois autres |
| packages/server/ | API REST, passerelle agents, diffusion dashboard, SQLite |
| packages/agent/ | Binaire à déployer sur chaque VM, pilote OBS |
| packages/web/ | Dashboard React/Vite |
Points d'entrée utiles : packages/shared/src/index.ts (le protocole), packages/server/src/hub.ts (état central et dispatch), packages/agent/src/obs.ts (traduction action → obs-websocket), packages/agent/src/watcher.ts (sonde de statut et machine à états pause/reprise), packages/agent/src/hotkey.ts (envoi de touche par OS).
Sécurité
- Les jetons d'agent ne sont stockés qu'en SHA-256 ; le clair n'est affiché qu'à la création.
- Le mot de passe obs-websocket n'est jamais renvoyé au navigateur (masqué en
********). - Les sessions dashboard sont des jetons HMAC à durée limitée, sans état serveur.
- Sers l'application en HTTPS/WSS : jetons d'agent et de session circulent dans les en-têtes et les URL de WebSocket.
- Après un
POST /api/agents/:id/token, l'agent est déconnecté jusqu'à ce que sonagent.config.jsonsoit mis à jour.
Pistes d'évolution
Enregistrements programmés (cron par agent), rapatriement automatique des fichiers
(rclone/S3 déclenché à record.stop), alertes sur seuil d'espace disque ou de frames
perdues, comptes utilisateurs multiples, groupes d'agents.